Aucune lassitude
devant les splendeurs
toujours nouvelles de l'aube,
comment l'expliquer ?
Peut-être est-on l'aube
sans le savoir ?
Peut-être y voit-on
ce que l'on est
réellement,
ouverture,
espace,
liberté,
comme si soudain
devant un tel ciel
un "quelque chose"
à l'intérieur
se mettait à respirer,
comme si l'aube criait,
poussait le cri du nourrisson
qui vient à la vie !

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