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dans le kiosque.
Le banc est vide.
Autrefois,
on verra
une autre fois.
Demain,
espérer avoir
toujours
deux mains.
Alors se tenir, nu
avec la neige nue
partout même
dans son cerveau.
Et se tenir le jour
Et se tenir la nuit
un pas à la fois
dans la neige
du temps.


