L'arbre est seul.
Océan de vert
du blé en herbe.
Seul mais droit,
branches toutes
tournées vers le soleil
encore timide.
Il t'appelle.
Océan de solitude
mais sans souffrance
car accepté.
Et déjà l'arbre n'est plus là.
Ce que tu crois être toi
n'est plus là aussi.
Percée de l'alouette
si soudaine
qu'elle reste invisible
malgré son cri.
Percée en toi d'un ailleurs
où il n'y a plus de place
pour dire je.
Tu quittes ton histoire.

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