Les sillons du champ enneigé
courent vers l'horizon.
Le ciel semble s'être rapproché
et le silence de même.
On entendrait presque
les nuages glisser
au dessus de la terre blanche.
Les oiseaux se cachent de la bise.
Même l'épervier est à couvert.
Et devant cette immensité,
de dehors, on rentre au dedans
pour explorer la vaste plaine
de l'âme qu'aucun horizon ne cerne.

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