mercredi 15 mai 2024
Musées des pêcheries de Fécamp.
Quelques tableaux surprenants,
des trouées, des ouvertures,
des lumières toutes intérieures
pendant qu'à travers
les grandes baies
le crachin s'en donne
à cœur joie.
Poésie de la peinture
dans son désir
de rendre compte
de ce qui traverse le monde
et que les yeux endormis
ne perçoivent plus.
Basculement dans le mystère
d'être un humain conscient
inconscient souvent
d'être conscience
et que derrière la trame
serrée du monde
le maillage du langage
la prison des conventions
l'éteignoir du moi
toujours sur ses ergots
des effractions
sont possibles
et surgit autre chose...
mardi 14 mai 2024
Le long de la Durdent
rivière qui se jette
dans la mer
à Veulettes,
Partout du vert
aux mille nuances.
Immergé soudainement.
Le sein de l'univers
est accueillant
la rivière s'abandonne
trace sa route
jusqu'à l'océan,
est accueillie
parmi les cris
des goélands.
Oreiller d'herbes sauvages,
y enfouir sa tête
y enfouir son cœur.
A chaque pas
le long de la rivière,
naître.
Rêve d'une large pièce
au papier peint délavé.
Arraché des petits lambeaux
puis de larges pans
Y mettre maintenant
les prairies de la Durdent
et ses marais.
Etre la Durdent,
paisible parmi
les aulnes et les iris d'eau
Choisir d'être rivière vivante
qui pas un instant
n'arrête son chant.
lundi 13 mai 2024
dimanche 12 mai 2024
Ecoulement de
ce qui n'est pas lui,
non-substance,
ombres souffrantes,
et au dessus de lui,
en lui, l'espace
où respirer
dans sa réalité,
Qu'attendre, que dire
puisque la vie appelle
la vie plus que les mots,
vert des arbres
qu'il n'a jamais vu vraiment.
ce qui n'est pas lui,
non-substance,
ombres souffrantes,
et au dessus de lui,
en lui, l'espace
où respirer
dans sa réalité,
Qu'attendre, que dire
puisque la vie appelle
la vie plus que les mots,
vert des arbres
qu'il n'a jamais vu vraiment.
Il n'y a rien à prendre
mais tout nous quitte,
tout est fait pour cet éloignement,
la liturgie des visages
et des voix s'honore
dans le pas en arrière
et la main qui lâche,
vie seule gratuite,
vie qui s'écrit,
Il est là à guetter
la voix au sortir d'un méandre.
C'est comme s'il la voyait,
la voix sans menace
qui montre
le seul chemin.
samedi 11 mai 2024
samedi 27 avril 2024
Mon ami, espère la visite de l'Hôte tant que tu es en vie.
Plonge dans l'expérience tant que tu es en vie !
Pense...et réfléchis...tant que tu es en vie.
Ce que tu appelles "salut" appartient au temps d'avant la mort.
Si tu ne brises pas tes liens tant que tu es en vie.
Penses-tu que des fantômes s'en chargeront après ?
Cette idée que l'âme atteindra l'extase seulement parce que la chair est pourrie,
Tout cela est pur fantasme.
Ce qui est trouvé maintenant est trouvé alors.
Si tu ne trouves rien maintenant, tu termineras simplement avec un appartement dans la Cité des Morts.
Si tu fais l'amour avec le divin maintenant, dans la vie qui suit ton visage sera celui du désir satisfait.
Ainsi plonge dans la vérité, découvre qui est l'Enseignant
Et crois dans la Grande Résonance !
Voici ce que te dit Kabir : lorsque l'Hôte est recherché,
C'est l'intensité de la recherche de l'Hôte qui fait tout.
Regarde-moi et tu verras un esclave de cette intensité
Plonge dans l'expérience tant que tu es en vie !
Pense...et réfléchis...tant que tu es en vie.
Ce que tu appelles "salut" appartient au temps d'avant la mort.
Si tu ne brises pas tes liens tant que tu es en vie.
Penses-tu que des fantômes s'en chargeront après ?
Cette idée que l'âme atteindra l'extase seulement parce que la chair est pourrie,
Tout cela est pur fantasme.
Ce qui est trouvé maintenant est trouvé alors.
Si tu ne trouves rien maintenant, tu termineras simplement avec un appartement dans la Cité des Morts.
Si tu fais l'amour avec le divin maintenant, dans la vie qui suit ton visage sera celui du désir satisfait.
Ainsi plonge dans la vérité, découvre qui est l'Enseignant
Et crois dans la Grande Résonance !
Voici ce que te dit Kabir : lorsque l'Hôte est recherché,
C'est l'intensité de la recherche de l'Hôte qui fait tout.
Regarde-moi et tu verras un esclave de cette intensité
Kabir
Pas assez liquide,
pas assez fontaine,
pas assez tendre,
l'homme est une pierre
qui se heurte au temps !
Celui qui le comprend
cherche à devenir pain
plutôt que la mort le brise !
l'enfant pleure souvent
parce qu'il voit
toutes ces pierres,
durs adultes
sur son chemin,
lui dont le cœur
est de la tendre mie !
Celui qui vieillit
à la recherche
de ce pain,
de cette fontaine,
qu'a-t-il à craindre ?
Rien ne le durcit !
Tout l'amène au pardon !
Inscription à :
Articles (Atom)











.jpg)