Les fleurs de magnolia
se tendent vers le ciel
encore toutes emplies
de la fraîcheur de leur naissance.
Elles n'on besoin de rien
pour être ce qu'elles sont.
Un peu de lumière,
un peu de chaleur.
L'homme, lui, est cerné
de besoins inutiles, de désirs illusoires
qui, réalisés, n'apporte
que la tristesse et le vide.
Vers quoi tend l' être ?
Et s'il tend vers le seul réel
ne serait-il pas bon
de s'y reposer ?













